Soleil

 

La nuit s’achève

Le jour se lève

Bientôt le soleil

Sonnera le réveil.

 

Ses rayons apparaissent

Petit à petit ils caressent

La cime des montagnes

Et puis le reste gagne

 

La plaine, et les villes

Tout ce qui est, brille.

Le soleil nous caresse

Et chasse notre paresse.

 

Ses chauds et bons rayons

Nous apportent, c’est selon

Pour les uns, l’optimisme

Les autres, le réalisme.

 

Ö soleil quand tu es là

La vie semble plus facile

La joie si elle ne se voit pas

Avec elle est tout est possible.

 

Les oiseaux chantent

Et picorent leurs plumes

La rosée avec le temps

Il y en a plus d’une

 

Coule d’une feuille verte

Et tombe sur la terre humide.

Les fleurs et leurs pétales inertes

S’ouvrent, peu à peu timides.

 

Leur beauté, sont comme une caresse

Toutes leurs couleurs, quelle splendeur

De les voir notre regard reflète le bonheur

Délicatement nos doigts les caressent.

 

Dans un arbre un écureuil se dépêche

Il aime le soleil mais il a peur de nous.

A son tour, hors des regards jaloux

Il se prélasse, puis se lève et cherche

 

Un peu de nourriture, des fruits mûrs

En fin de quoi se mettre sous les dents

Ce qu’il a l’habitude, la vie est dure

D’avaler si nous lui en laissons le temps

 

Ô soleil, si tu n’étais pas là sur notre tête

Ce serait les nuages assombrissant

Qui apportent de la tristesse, c’est bête

Ô soleil, brille pour nous très longtemps.

 

Jean Mollier de France

 

 

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