Mes enfants

 

Vous étiez deux filles, deux garçons.

Votre mère, votre sœur ne sont plus là,

A nous quatre, une famille nous restons,

Mais hélas rien ne les remplacera.

 

C’est ainsi qu’est le destin,

Mais vous trois qui me restez

Vous m’êtes très cher ça c’est certain

Où que vous soyez, ce jour, demain

 

Toujours je vous ai aimés, je vous aime.

Car pour un papa digne de ce nom

Rien n’est plus beau qu’un petit poupon

Qui vient de nous, de toi, amour suprême.

 

Quelle fierté de pouvoir se dire

C’est moi qui en suis l’auteur

Avec celle qui avait mon cœur

Quoi de plus noble, mais oui messire.

 

Que de prendre vos petites menottes

Les caresser, les embrasser, et dire

Mes filles, mes fils, je vous aime

Vous êtes nous en quelque sorte.

 

Vous suivre tout au long de votre vie

Avec ce qui nous reste aussi,

Ce temps qui nous manque tant

Ne laissons pas le temps au temps.

 

Ô mes enfants, je vous aime

 

Jean Mollier de France

 

Retour aux poèmes

Le coin des poètes

Accueil

 

 annuaireannuaire