Le Printemps

 

Timide, il montre le bout de son nez

L’hiver est peut être terminé, enfin

De braves de gens ont eu froid et faim

Certains sont partis pour l’éternité.

 

Les catastrophes n’ont rien épargnés

Tremblements de terre, un peu partout

Raz de marée, pluies qui emportent tout

Et même le feu qui a tout ravagé, ruiné.

 

Combien d’innocents ont été frappés

Des enfants, des femmes et hommes

Parfois surpris dans un sommeil mérité

Écrasés par les décombres de leur home.

 

Hélas un poète, Jean Ferrat, nous a quitté

Ses poèmes qu’il avait mis en chansons

Bien souvent inspirés par Louis Aragon

Aucun ministre n’a daigné venir l’honorer.

 

Que de pleurs cet hiver nous a apporté,

Le printemps est là, il était tant attendu.

Qu’il nous apporte, le renouveau, perdu

Et la douce chaleur du soleil, espérée.

 

Il y a eu hier, nous attendons demain

Que nous réserve t-il, sera t-il clément

Nous aidera-il à devenir plus serein

C’est notre espoir, bien évidemment.

 

Jean Mollier

 

Retour aux poèmes

Le coin des poètes

Accueil

 

 annuaireannuaire